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Un réverbère a enfilé les flaquesEn percutant leurs surfaces sereinesQui se situent sur les écailles d’une rueOù ruissellent les feux de circulationEt les passants s’allongent et se découpentEn s’insérant dans les morceaux du cielQui sépare les façades des façadesPour qu’on puisse avoir des fenêtresEn face et des regards curieuxDes passants blancs et des passants obscursSelon le temps et le moment de jourEt d’autres choses qu’on omet comme injustesLa rue ruisselle et les couleurs coulentLes fabriques fument et les algues s’agitentLa mémoire se forme les pas s’accélèrentSur le trottoir ressemblant à un corps de l’hydreQue le tramway éventre et les voitures … Continue reading ***
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