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Le rouge inciséLe vert intrusLe turquoise est sous attaqueLe marron se fait marauderPar l’émeraude et le carminEt les couleurs sans noms précisQui se dispersent comme sur les rivesD’un fleuve qui va vers l’horizonEn devenant plus tard un pontPuis les riverainsPuis leurs regardsPuis les ramures les remuementsDes herbes un sourire une mainLe ciel se verse dans le paysageEn s’insérant entre les collinesQui sans lui seraient bizarresCollées directement sur le videOù la pensée ne serait penséeEt les pas lents ne serait pas lentsEt les amours ne seraient pas drôlesEt les personnes ne seraient ni seulesNi séparées ni ensemblesBref ce serait une tout … Continue reading ***
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