La douceur qui fait presque pleurer
La douceur qui fait presque pleurerLa finesse qui fait presque mourirEt renaitre de feuilles du hêtreQui s’entrelacent en formes des cœursEt en formes des gouttesEt en formes des cerclesEt en formes qui ne ressemblent à rienRenaitre c’est simpleRenaitre c’est mouC’est ardent ombragé sablonneuxC’est bizarre éclatant poussiéreux irisantComme de l’eau qui irrigue les alléesRenaitre c’est simpleIl suffit d’arrêterSur un sentier du parc qui se coupePar des crevasses du jour toujours plus minces il sembleIllusion mais au fond ça suffitSe renaitre c’est mettreLe soleil derrièreUn grand tronc puis se mettre à mouvoirC’est un peu comme les gammes sauf que les doigts c’est … Continue reading La douceur qui fait presque pleurer
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