Là
Le chant d’oiseau qui reste après que le train est passéLe rouge qui reste après que l’azur s’est déployéL’immensité qui reste après que l’œuf s’est casséEntre les mains aimées qui restent là Là où les océans sont verts et les baraques bleuesLe vent absent et les fenêtres éparsesDans un paysage long et inintéressantOù l’on est seul et où l’on lit Jules Verne Qui sonne bizarrement semblable à vérandaOù l’on le lit et où étend ses raisLe soleil fraîchement peint d’une touche du pinceauDans la main de celui des grands-parents Qui parle le moins mais qui finit par être le plus … Continue reading Là
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